Archive pour la catégorie ‘Réflexion’

C’est éternel! La date de sortie du Franqus (voir mon billet ancien) a encore été repoussée. Je sais que le projet est d’envergure, mais ça fait plus de deux ans qu’on ne cesse de repousser la date de sortie. Si au moins on nous expliquait pourquoi ou on répondait à nos courriels… Quelqu’un a une réponse?

La vie d’un enseignant comporte des hauts et des bas, de bonnes et de mauvaises journées, de constantes remises en question et des interrogations par rapport à notre pratique.

On se demande si les élèves réussiront, s’ils seront capables de réaliser les productions attendues à l’aide de nos explications et du support donné durant la préparation. On se demande toujours…

Mais quand on voit les élèves à l’oeuvre en train de présenter le fruit de leur travail en avant de la classe, on se dit qu’on a réussi. Oui certains sont stressés, mais c’est tout à fait normal.

Quand ils assemblent tous les petits efforts qu’ils ont faits durant le dernier mois dans un tout cohérent et logique, on se dit qu’on a réussi.

Leurs recherches deviennent un texte bien construit, leurs images prennent place sur de belles affiches, une présentation multimédia ou un vidéo.

Et à ce moment-là, on peut dire qu’on a fait du bon travail en tant qu’enseignant.

J’ai continué mon exploration de Twitter et je ne sais toujours pas quelle utilisation en faire… Est-ce que je l’utilise à des fins personnelles ou professionnelles? Dans les deux cas, le potentiel de cet outil de microblogage est intéressant.

Est-il possible de lier les deux types d’utilisation? Si je publie trop de microbillets professionnels, la famille et les amis s’y désintéresseront. D’un autre côté, si je publie des messages trop familiaux, les gens professionnels trouveront que je manque de sérieux.

Je survolerai le Web pour voir les différentes utilisations que les gens en font. En attendant, je continue d’explorer les possibilités offertes par l’oiseau. D’ailleurs, j’ai installé sur mon IPhone l’application Twitterrific qui permet d’inclure des images dans les billets.

Un mois et demi après la mise en ligne de mon bloguefolio et de mon journal de bord réflexif et interactif, je peux dresser un premier bilan positif, malgré les problèmes techniques occasionnels.

En effet, même je suis lu par un nombre limité de personnes, je considère que c’est un bon début. Presque toutes les personnes importantes à mes yeux le lisent en plus de quelques visiteurs ici et là.

Ce bilan est positif, car J’ai MON propre blogue non pas parce que je suis obligé, mais parce que j’en veux un. LÀ est toute la différence. De plus, des mises à jour hebdomadaires sont faites dans les deux sections.

Cela, c’est sans compter l’«espace élève» que je rendrai public dans les prochains jours…

Bonne continuation à moi!

Dans un monde utopique, chaque élève aurait son IPod Touch bourré d’applications pédagogiques que le jeune pourrait utiliser à sa guise.

Parmi ces applications, on trouverait Antidote Mobile. Ainsi, plus de dictionnaires à couverture refaite en rouge (ou en bleu) et aux phrases du genre «Un dictionnaire c’est trop lourd pis chercher c’est long!»

Quelques glissements de doigts suffisent à afficher définitions, locutions, synonymes, cooccurrences, analogies, citations, anagrammes et bien d’autres.

D’autres amènent orthographe, lexique, grammaire, syntaxe, ponctuation, style, rédaction, typographie, rectifications et quelques points de langue.

Oui c’est dispendieux, oui c’est distrayant, oui ça amène une multitude d’autres choses plus ou moins pédagogiques, mais les élèves consulteraient le dictionnaire plus souvent.

Oui Antidote n’est pas le Robert, oui le IPod fonctionne avec une pile, oui les lecteurs MP3 ne sont pas admis en classe, mais un jour, nous seront inévitablement rendus à ce point.

Je pense réellement que dans quelques années, ce sera ainsi. Si ce ne l’est pas, je crois qu’il faudra se poser des questions côté intégration des technologies dans nos écoles.

Pendant que nous rêvons, d’autres pays beaucoup moins développés que le Québec équipent leurs élèves de portables à 200$ connectés à Internet. Entre eux et nous, qui a le plus de chances de dominer l’économie du savoir vous pensez?

Hier soir avait lieu la première rencontre de parents dans ma future carrière d’enseignant. J’ai été étonné de voir à quel point certains parents étaient ouverts à diverses solutions pour régler le ou les problèmes de leur enfant.

Plusieurs ont manifesté une ouverture pour que leur jeune s’inscrive à des périodes de récupération avant les heures de classe, sans pour autant les forcer a y assister. En effet, ce n’est pas en forçant un élève démotivé à venir à l’école une heure plus tôt par jour qu’il réussira mieux.

Pour les élèves qui veulent, on a même vu une mère prête à changer son horaire de travail afin de venir reconduire son enfant à temps pour la période de récupération. C’est peut-être un cas exceptionnel, mais tout de même. D’ailleurs, j’ai presque été touché par cette dame qui avait vraiment à coeur la réussite de son enfant (en échec) et qui est entrée dans la classe découragée pour en ressortir encouragée avec les quelques solutions qu’on lui a proposées.

Pour ceux qui ne peuvent pas venir à la récupération pour diverses raisons, j’ai proposé de regarder avec les élèves en question la possibilité de leur donner de petits ateliers complémentaires. Je l’ai fait à trois reprises quand je voyais que le parent semblait collaboratif et voulait que son enfant s’améliore.

J’ai même demandé le courriel à une mère pour lui envoyer des liens intéressants, car elle a déclaré qu’elle aidait son jeune à la maison. Lui offrir plus de ressources serait certainement un avantage. En ce qui concerne le jeune « qui est toujours en avant de son ordinateur », je lui proposerai des ressources en ligne et interactives qu’il pourra consulter et utiliser pour améliorer quelques points de grammaire.

Bref, j’ai bon espoir que ces élèves bien encadrés par leur enseignant et appuyés par leurs parents réussissent leur cours de français. D’après tout, je crois fortement en l’équation moi + mon prof + mes parents = ma réussite. D’ailleurs, je n’ai pas hésité à remercier tous les parents qui sont venus pour leur collaboration et leur désir de voir leur enfant réussir.

Étant en stage, je me visualise sans cesse en train d’expliquer à peu près n’importe quoi à mes élèves. C’est ainsi que je délibérais intérieurement sur la manière d’expliquer aux élèves la différence entre un logiciel propriétaire et un logiciel Open Source. Voici ce qui en est ressorti :

Un logiciel propriétaire est, comme son nom l’indique, la propriété de quelqu’un, d’une entreprise. On pourrait le comparer avec un jouet, c’est-à-dire une petite voiture en métal. Une fois qu’on la possède, il est quasi impossible de la modifier, car elle est faite d’une seule pièce. De plus, le fait qu’elle soit en métal la rend dispendieuse et on ne peut pas apporter de modifications; il faut en acheter une autre.

Le logiciel Open Source quant à lui peut être comparé à une voiture en LEGO. Comme elle est faite en plastique, elle est souvent gratuite ou ne coûte pas très cher. De plus, comme elle construite de plusieurs pièces, chacun peut y apporter des modifications ou ajouter de nouveaux éléments. Les meilleures modifications ou ajouts sont ensuite partagés pour que tout le monde puisse en bénéficier.

Même si les logiciels Open Source présentent plusieurs avantages, certains préfèrent les voitures en métal, car étant donné qu’elles sont utilisées depuis longtemps, ils savent comment elles fonctionnent. Ainsi, ils évitent les problèmes avec les voitures en plastiques, parce qu’ils n’aiment pas travailler avec les pièces parce que cela pourrait leur demander du temps.

Par conséquent, comme les logiciels propriétaires coûtent très cher, une école qui possède un laboratoire informatique avec 30 garages (ordinateurs) contenant chacun une ou deux voitures en métal pourrait,  en optant pour les logiciels Open Source, investir plus d’argent pour l’achat de garages, car les voitures seraient gratuites.

L’idée de créer un portfolio électronique m’est venue après une rencontre avec ma conseillère de stage. Cette dernière m’expliquait les documents que je devrais remettre au cours de mon stage, dont le portfolio. La seule autre fois où j’en avais entendu parlés était lors du cours d’exploration des réalités de la profession enseignante.

On nous avait alors dit qu’un tel document allait être utile pour plus tard… C’est ainsi que presque 4 ans plus tard, voilà que ce mot revient dans un cadre un peu plus sérieux cette fois-ci. J’ai donc demandé à ma conseillère ce qu’était réellement un portfolio et la manière dont ses éléments étaient présentés.

Parmi ces exemples, il y avait celui d’un étudiant ayant fait un site Web présentant son portfolio en version électronique. Au même instant, je me disais qu’utiliser les technologies de l’information et de la communication (TIC) pourrait rendre le concept de portfolio très intéressant.

Du même coup, j’avais ENFIN une raison qui allait me motiver à entretenir un site Web. Combien de fois ai-je entrepris la mise en forme d’un blogue pour l’abandonner parce que je me tannais simplement à l’idée du choix des couleurs, des polices et de la disposition des éléments?

J’ai repris les meilleurs éléments de mes blogues précédents pour les assembler au sein d’un seul endroit. J’espère ainsi qu’il sera intéressant et que mes mises à jour plus fréquentes sauront vous attirer à le consulter régulièrement.

Bonne lecture!
David Martel

À propos de moi!

Nom: David Martel
Ville: Québec, Québec
Occupation: Enseignant de français au secondaire la semaine; Étudiant à la maîtrise en éducation la fin de semaine.
Lieu de travail: École secondaire De Rochebelle
Université d'attache: Université du Québec à Chicoutimi
Pour me rejoindre: david POINT martel A COMMERCIAL me POINT com

mars 2010
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