D’octobre à décembre, j’ai utilisé Twitter dans mes cours de français (dans un contexte pédagogique) avec deux groupes d’élèves de première secondaire [12-13 ans] (Programme d’éducation internationale) à l’école secondaire De Rochebelle (Québec, Québec). Ce billet était prévu depuis longtemps, mais les mises à jour de mon blogue ne sont pas une priorité en ce moment. Voici mes observations, mes réflexions et mes commentaires divisés en catégories et accompagnés d’exemples de tweets. Ce n’est pas aussi sérieux que les travaux de Danah Boyd, mais cela devrait tout de même vous intéresser. *Pour une raison que j’ignore, les documents partagés via Scribd ne semblent pas s’afficher dans Safari. Cliquez sur les liens pour y avoir accès directement sur Scribd. Il semble aussi avoir un problème avec l’affichage des images dans iExplorer. J’y travaille!

1. Pourquoi utiliser Twitter?

L’expérimentation de Twitter fut réalisée pendant un projet technologique rendu possible grâce au Programme d’apprentissage numérique d’Apple. Pendant 45 jours, j’ai eu l’opportunité de faire utiliser la technologie Apple aux élèves (MacBook, iPod touch, borne AirPort, etc.) afin de réaliser différents projets. Ce fut un bon prétexte pour tester Twitter dans un contexte pédagogique. Tant qu’à avoir un projet technologique, sortons un peu de l’ordinaire! Voici un rappel des objectifs de cette expérimentation:

1 – tenir un microjournal de bord sur l’avancement de son travail;

2 – poser une question à ses collègues ou répondre à une question;

3 – partager ses découvertes quant à l’utilisation d’un logiciel;

4 – partager toute chose susceptible d’intéresser la classe (nouvelle intéressante, site web, etc.).

2. Pourquoi Twitter et non Facebook?

Même s’ils ont presque tous un compte Facebook, la très grande majorité des élèves n’a pas l’âge légal pour y aller. À mon avis, l’utiliser en classe aurait été une incitation à ne pas respecter les règles. Contrairement à Facebook, Twitter ne permet que la publication de statuts. Pas de photos, de vidéos, de jeux, etc. Ainsi, les distractions sont moins importantes et l’utilisation peut être davantage orientée vers un usage pédagogique. De plus, sur Facebook, même si plusieurs jeunes ont des centaines d’amis, ce n’est pas tout le monde qui veut être copain avec tous les autres jeunes de son groupe-classe. Sur Twitter, il est possible de participer en sachant et en divulguant le moins d’informations possible. Et dernier point et non le moindre : je ne veux pas être l’ami Facebook de mes élèves!

3. Demander l’autorisation des parents

Avant toute chose, étant donné que les élèves étaient seulement en première secondaire, j’ai décidé d’obtenir l’accord de leurs parents afin d’avoir le moins de surprises possible. De plus, mon statut précaire (je suis sorti de l’université il y a un peu moins de deux ans) ne me permet pas de faire de faux pas. J’ai donc préparé une lettre expliquant les raisons pour lesquelles les élèves utiliseraient l’outil de microblogage ainsi qu’une charte d’utilisation de Twitter en classe fortement inspirée de celle produite par Laurence Juin (lien 1, lien 2 et lien 3). Environ 95 % des parents ont voulu que leur enfant participe. Un parent a désiré plus de précisions tandis qu’un autre a donné son accord, mais a mentionné que c’était peut-être un peu trop jeune. Il faut aussi souligner que sans l’appui de la direction, je n’aurais jamais tenté l’expérience. Cependant, j’ai la chance d’avoir un directeur de niveau très ouvert quant à l’utilisation des technologies et qui œuvre activement à l’intégration d’un outil technologique (portable, tablette numérique, etc.) au PEI, et ce, à très court terme. Vous trouverez la lettre et la charte d’utilisation au bas de cette page.

4. Les premiers inscrits et les premiers tweets

Dans les minutes suivant le cours présentant le projet, plusieurs jeunes se sont empressés de s’inscrire à Twitter à l’aide de leur iPod touch. Il ne fait aucun doute que cela a suscité leur intérêt, car jamais ils n’auraient agi de la sorte avec quelconque devoir ou travail à faire. Cet empressement me rappelle l’année dernière: j’avais demandé aux élèves d’installer une application sur leur iPod (eClicker). Le lendemain, ils m’arrêtaient tous dans le corridor avant le début des cours pour me dire qu’ils l’avaient fait. Jamais ils ne font ça pour leurs devoirs. Cela m’a encore démontré l’intérêt des jeunes pour les TIC, surtout celles qui n’ont jamais été exploitées en classe.

5. L’apport des participants

Il y avait des interactions chaque jour. Cependant, quelque chose a particulièrement attiré mon attention. Bien qu’il y eut des discussions tous les jours (un peu moins la fin de semaine), ce ne sont pas les mêmes élèves qui y participaient. Quotidiennement, la discussion s’organisait autour de plus ou moins cinq élèves. D’autres venaient et partaient laissant un ou deux messages. Le lendemain, le noyau était remplacé par cinq autres élèves alors que d’autres ne laissaient que quelques messages. Il est arrivé qu’un élève participe plusieurs jours de suite, mais en général, c’était souvent le même «modèle». Une élève a participé davantage que les autres avec un record de tweets, mais cela ne signifie pas que sa participation était meilleure que les autres.

Sur une soixantaine de participants, il est possible de distinguer trois types d’utilisateurs répartis plus ou moins également:

– les participants actifs (plusieurs tweets par semaines);

– les participants plus ou moins actifs (quelques tweets par semaine);

– les participants inactifs (un tweet lors de l’inscription et quelques-uns pendant toute la durée de l’expérimentation). Peut-être qu’ils auraient embarqué dans l’aventure en cours de route.

Pour faciliter l’organisation, les élèves devaient ajouter leur numéro de groupe à la fin de leur nom d’utilisateur. J’avais ensuite créé trois listes. Une pour chaque groupe et une autre regroupant tous les élèves. De cette manière, les élèves savaient quels abonnés ajouter, car leur profil était sécurisé.

6. La nécessité pour l’enseignant d’avoir un compte Twitter distinct

J’ai entrepris l’expérimentation avec mon compte Twitter (@davidmartel) que j’utilise depuis près de deux ans. Son usage est principalement destiné à la publication de tweets touchant de près ou de loin l’éducation, mon métier d’enseignant et mes travaux en tant qu’étudiant au deuxième cycle. Cependant, plus les jours avançaient, plus j’intervenais fréquemment auprès des élèves. Pour éviter de surcharger mes abonnés de messages destinés à un public très précis, j’ai créé un second compte Twitter (@davidmartel2). Je pouvais donc participer davantage et avec moins de retenue.

7. La question du français

Selon mes observations, je crois que les élèves sont restés fidèles à la manière dont ils écrivent habituellement en classe. Ceux qui écrivent bien ont continué de bien écrire et ceux qui ont de la difficulté les ont conservées. Je me demande si les résultats auraient été différents si les comptes des élèves avaient été disponibles à tous (pas de protection des tweets). Pouvoir être lu par tout le monde et non seulement leurs collègues de classe aurait peut-être favorisé la quête d’une écriture parfaite. Souvent, lorsque des élèves tenant un blogue savent qu’ils peuvent être lus par plusieurs, la fréquence d’erreurs dans leurs publications diminue au fil du temps. Est-ce aussi valable pour le microblogage?Il faudrait le vérifier. Il y a cependant un point à revoir si l’expérience était reconduite: les liens avec la matière, le français. Une des raisons pour lesquelles je voulais utiliser Twitter était la capacité à synthétiser les informations et sa pensée, à être précis et à organiser ses idées. En ce sens, je ne sais pas vraiment si l’utilisation a permis aux élèves d’y arriver. D’un autre côté, ils ont communiqué, se sont entraidés, ont appris à utiliser un nouvel outil et se sont questionnés par rapport à l’actualité et le monde qui les entoure… et c’est aussi mon travail en tant qu’enseignant.

8. Les utilisations émergentes

8.1 L’entraide dans les matières

La journée où j’ai présenté le projet, un élève m’a demandé si Twitter pouvait être utilisé afin de s’entraider dans d’autres matières. J’ai répondu que oui et que je serais même très content si cela pouvait les aider. L’idéal serait de créer une communauté d’échange et de partage. Quelques jours plus tard, les jeunes commençaient à l’utiliser pour d’autres cours. En théorie, il s’agit d’un objectif d’utilisation de Twitter. Par contre, je trouve que son importance nécessite de le traiter comme une utilisation émergente. Lorsqu’il y avait des travaux à remettre, des examens ou des présentations orales, les tweets étaient beaucoup plus nombreux. J’ai même évité de donner des devoirs un soir, car ils semblaient très préoccupés pour autre chose. Par contre, j’ai senti qu’une infime partie des utilisateurs dépendaient de Twitter pour savoir les pages à faire dans tel ou tel cahier, etc. Pourquoi sortir son agenda alors qu’on peut le demander aux autres?

Pour ce qui est du partage de réponses (le copiage), cela ne s’est pas fait sur les publications publiques. Peut-être qu’il y en a eu dans les messages directs, qui sait? Ce n’aurait pas été nouveau et il n’aurait pas fallu blâmer Twitter. Il n’y a pas une seule journée qui passe sans que je n’aperçoive deux jeunes côte à côte, assis devant leur casier leur cahier sur les genoux, l’un copiant les réponses de l’autre. Pour reprendre les idées de Marc Prensky, les noms changent, mais les actions restent les mêmes. Certains continuent de copier, mais la manière de le faire a évolué.

8.2 Discuter des personnes célèbres et de l’actualité

Pendant l’expérimentation, les élèves ont dû s’abonner à un compte d’actualité (ex.: Radio-Canada, Cyberpresse, etc.) ainsi qu’à une personne célèbre/personnalité. Cela a engendré des discussions très intéressantes quant à la validation des comptes Twitter et la présence que pouvaient avoir certaines célébrités sur le réseau social. La discussion a inévitablement glissé sur celui qui a comme bio 44th President of the United States et plusieurs autres personnes, dont Justin Bieber (en parler était inévitable, car des photos de ce dernier apparaissent sur 95% des agendas appartenant aux jeunes filles). Aussi, chaque semaine, les élèves doivent trouver une nouvelle internationale, la commenter et la placer dans un cahier appelé passeport international. Les comptes d’actualités présents sur Twitter furent fort utiles. Nous avons également eu des échanges intéressants au sujet des tendances sur Twitter. Le meilleur exemple est sans contredit la sortie des mineurs chiliens qui ont été coincés de nombreux jours sous terre. On a pu constater dans les tendances que Twitter était en quelque sorte le pouls de ce qui se passait partout dans le monde. Nous avons aussi discuté des tendances liées aux émissions de télé comme c’est le cas pour Tout le monde en parle (#TLMP). Maintenant, les gens n’ont plus besoin d’attendre le lundi matin au bureau pour parler de ce qu’ils ont visionné hier. Cela fut plus qu’intéressant et a engendré des réflexions quant à l’importance accordée aux médias sociaux et les effets pervers que peut avoir la propagation d’une fausse nouvelle.

8.3 Rester en contact lorsqu’un élève est malade

 

Il est arrivé à quelques reprises que des élèves soient absents de l’école pour quelques jours. Habituellement, le jeune malade ne peut compter que sur un autre élève pour lui transmettre ce qui a été vu en classe. Avec Twitter, l’élève peut compter sur toute sa classe pour lui faire un compte-rendu. En plus, il peut échanger avec les autres et quand il revient à l’école, c’est comme s’il ne s’était pas absenté. Il est aussi possible de savoir les raisons pour lesquelles un élève s’est absenté. Par exemple, pendant une période où un élève était absent, il avait écrit sur Twitter la raison de son absence et la durée.

8.4 Distribuer les résultats de tests ou d’examens et faire du renforcement positif

Afin d’inciter les élèves à consulter Twitter régulièrement même la fin de semaine, lorsque j’avais des résultats à leur communiquer, je leur envoyais via Twitter. Il n’est pas question de passer uniquement par Twitter pour les notes, mais il est arrivé à quelques reprises que je termine une correction le samedi ou le dimanche. Au lieu d’attendre le lundi pour distribuer les résultats, je le faisais à l’aide des messages directs. C’est quelque chose de très simple et rapide à réaliser (comparativement au courriel) et les élèves étaient très contents. Je suis conscient que ceux qui ne participaient pas à Twitter avaient leurs résultats un peu plus tard, mais tous étaient favorables à cette façon de faire et ils ne voyaient pas ça comme un retard, mais plutôt un devancement. Twitter a également été un lieu où féliciter les bons coups des élèves. Certains m’ont dit avoir montré à leurs parents un message positif que je leur avais laissé.

8.5 Entretenir les échanges plus ou moins formels touchant l’école

Twitter a également servi à échanger à propos de sujets plus ou moins formels touchant l’école. À l’Halloween par exemple, quelques tweets quant aux prédictions sur les costumes ont suscité un engouement et tout le monde avait hâte à cette journée.


9. La gestion des comportements enfreignant les règles d’utilisation

À ma grande surprise, je n’ai presque pas eu à intervenir contre des comportements non désirés. Dans les premiers jours, j’ai dû avertir certains élèves qui utilisaient le langage SMS, mais quelques messages directs adressés à ces élèves ont rétabli la situation. Pour ce qui est des messages offensants ou vulgaires, il n’y en a pas eu. Je suppose que cela ne s’est pas fait dans les messages directs, car j’avais imploré les jeunes de venir m’avertir si jamais cela se produisait. Le seul cas où j’aurais dû avertir un élève (il ne respectait pas une des conditions d’utilisation) s’est réglé de lui-même. En effet, personne ne devait mettre de photo de lui. Par contre, un élève a décidé de le faire. Je n’ai pas eu le temps de l’avertir, car un autre jeune le lui a rappelé. La situation s’est gérée d’elle-même. Est-ce que la présence d’élèves agissant comme «modérateurs» serait envisageable?

10. Retour sur les objectifs

Avec du recul,  je peux analyser la «réussite» des objectifs pour lesquels l’utilisation de Twitter a été faite. Quiconque lirait les tweets pourrait clairement voir la préséance d’un objectif sur tous les autres. En effet, la majorité des tweets concernent l’objectif #2, c’est-à-dire poser une question à ses collègues ou y répondre. L’utilisation de Twitter en classe favoriserait donc la création d’une communauté pour partager des informations et s’entraider. L’élève peut disposer de l’aide de ses camarades en cas de questionnement ou de problème. Il peut aussi obtenir des réponses très rapidement même de la part de l’enseignant. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de répondre à un élève le soir et la fin de semaine parfois très tard. Comme les questions et les réponses doivent avoir moins de 140 caractères, tout doit être bref et concis. C’est aussi beaucoup plus rapide que le courriel, surtout que lorsque je suis à la maison, il faut obligatoirement passer par Outlook Web Acces pour accéder à ceux de la commission scolaire et l’affichage dans Safari ou Firefox est très peu convivial.

Pour ce qui est des autres objectifs, celui de tenir un microjournal de bord sur l’avancement de son travail a été le moins bien atteint. Au départ, je voulais que les élèves se servent de Twitter pour tenir un journal sur l’avancement de leur travail. Quand ils étaient à l’école, les élèves voulaient consacrer leur temps à travailler sur leur bande dessinée. Si un élève désirait aller sur Twitter, il devait utiliser le MacBook (et aussi le iPod touch) et par conséquent, enlever l’outil de travail de ses deux coéquipiers. Ce n’est donc pas rendu à la maison que l’élève avait envie de dire ce qu’il avait fait aujourd’hui à l’école. Comme je ne voulais pas forcer les élèves à utiliser Twitter, j’ai invité les élèves à le faire, mais les autres utilisations ont pris le dessus sur le journal. En ce qui est de l’objectif relatif au partage des découvertes quant à l’utilisation d’un logiciel, les élèves ne passaient tout simplement par Twitter, ils allaient se voir en personne. Peut-être que cet objectif aurait été approprié si les élèves avaient dû faire une partie du projet à la maison. Quant à celui relatif au partage d’informations susceptibles d’intéresser toute la classe, certains l’ont fait, mais comme je l’ai dit plus haut, je ne voulais pas obliger les jeunes et j’ai préféré voir les choses évoluer d’elles-mêmes au lieu de les diriger.

11. L’évaluation

Pour évaluer les élèves, j’ai conçu une grille à partir des critères fournis dans le PPCS (Programme de premier cycle du secondaire) au PEI. Ces derniers sont le contenu, l’organisation et le style et la langue. Pour évaluer le travail de l’élève, je n’avais qu’à afficher la page de son compte Twitter. Les deux premiers critères étaient un jugement global sur l’ensemble des publications alors que pour le troisième, j’ai compté les erreurs pour trouver la cote appropriée dans la grille. La très grande majorité des élèves ont eu de très bons résultats. Cependant, comme ce ne sont pas tous les jeunes qui ont utilisé Twitter, j’ai choisi de ne pas inclure les cotes dans l’appréciation de la compétence en écriture. Il n’aurait pas été équitable d’y accorder une importance égale à une production écrite par exemple. Par contre, pour ceux qui ont participé, je me suis servi des résultats pour déterminer quelle cote choisir entre un B ou un B+ par exemple. J’ai exposé cette méthode aux élèves et tous ont trouvé cette façon de faire équitable. Vous trouverez la grille au bas de cette page.

12. Referais-je l’expérience?

Pour terminer, je trouve que l’expérimentation a été plutôt concluante. Il aurait été intéressant de l’utiliser sur une période plus longue, mais les conditions en place ne le permettaient pas. J’effectuais un remplacement indéterminé (maintenant terminé) et je ne pouvais pas agir comme si j’allais être en place toute l’année. Une chose est certaine, lorsque je serai assuré d’avoir une tâche pendant une année entière, j’envisagerai sérieusement la possibilité de refaire l’expérience. Si ce n’est pas Twitter, ce sera autre chose, mais je crois que la création d’un réseau, d’une communauté pour que les élèves puissent échanger peut être bénéfique. Il serait très intéressant de jumeler des élèves québécois avec des élèves français pour élargir cette communauté. Même à une plus petite échelle, faire participer d’autres enseignants dynamiserait davantage un tel groupe. Comme je l’ai mentionné plus haut, un projet d’intégration d’outils informatiques est présentement en train de prendre forme pour les futurs élèves de secondaire un (nous sommes en train de valider l’appui des parents). Les questionnements et les imprévus seront inévitables. L’utilisation d’un outil pour échanger et partager serait assurément bénéfique, car résoudre un problème lorsqu’on est 200 se fait beaucoup plus facilement.

Les expériences sur lesquelles je me suis basé pour réaliser cette expérimentation étaient peu nombreuses, surtout au Québec et avec des élèves de cet âge. J’espère que ce billet vous a intéressé et vous donnera peut-être le goût d’essayer Twitter dans un contexte scolaire. N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires ou de vos questions; je vous répondrai avec plaisir.

LETTRE AUX PARENTS ET CHARTE D’UTILISATION DE TWITTER

Twitter_lettreauxparents_contrat_DavidMartel

GRILLE D’ÉVALUATION

Grille Evaluation Twitter David Martel


 

17 Comments

  1. Pingback: Tweets that mention Twitter avec des élèves de première secondaire | ePortfolio de David Martel -- Topsy.com

  2. Un billet très pertinent! Selon les tweets que j’ai lu et ayant été dans une classe ou l’on utilisait aussi Twitter, je doit avouer que les élèves sont étonnament éfficace quand viens le temps de travailler ensemble et de partager leurs ressources entre eux grâce à des plateforme comme Twitter justement et même Facebook. J’apprécie aussi que tu as mis des documents comme la lettre que tu as envoyé aux parents. Merci de partager tes expériences avec nous !

    • David Martel

      Merci de votre commentaire. Si ça peut aider des gens ou faire réfléchir quant à l’utilisation des technologies, je ne vois pas pourquoi je devrais tout garder pour moi.

  3. J’adore ce genre de projet qui utilise les médiasociaux. Il est intéressant de constater que certains élèves aient découvert qu’ils pouvaient s’entraider via cet outil techno. C’est un excellent exemple de réinvestissement. Bref, félicitations pour cette belle initiative!

  4. David Martel

    Merci!

  5. Très bonne initiative David, votre originalité est hors pair!

  6. Sylvie Rouleau

    Bonjour,
    Merci pour ce partage, je le communiquerai à mes enseignants.
    Félicitations pour cette initiative, bel exemple d’intervention appuyée sur la recherche.

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  10. Francis Duval

    Quelle expérience intéressante! Je suis sur Twitter depuis deux ans et l’utilise activement depuis un peu plus d’un an, mais je n’aurais jamais cru l’utiliser dans un contexte scolaire… Pourtant, au secondaire en particulier, ça semble totalement approprié et même utile! J’ai étudié au PÉI, à Henri-Bourassa, et j’aurais adoré vivre une expérience du genre. L’intégration des TIC à l’enseignement et l’apprentissage est une motivationde plus, d’autant plus pour les nouvelles générations élevées en symbiose avec la technologie… J’espère que d’autres élèves pourront vivre cette expérience! Chapeau!

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